Documentaires Notre dernier documentaire traitant de la précarité et diffusé sur Planete fin 2006 a reçu un très bon écho auprès de la chaîne ainsi qu'auprès des différents médias spécialisés (Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde, ...). Ce succès nous encourage à continuer le traitement de sujets difficiles tel que le problème de la reconnaissance du génocide arménien qui était au coeur du documentaire "Sans retour possible" produit en 2005. Principaux documentaires: |
Emissions TV Quelques uns de nos projets d'émissions sont actuellement à l'étude dans les différentes chaînes de télévision et de nouveaux concepts sont à l'écriture. |
ReportagesNos réalisateurs ayant une longue expérience de terrain que ce soit pour des tournages en France ou bien à l'étranger (Sénégal, Etats-Unis, Tibet, Liban, Israël, ...), nous collaborons fréquemment aux diverses émissions de reportages du PAF. |
Bandes annonces Plus de dix années passées sur des tournages pour la télévision nous permettent de bénéficier de la confiance des meilleurs techniciens de l'audiovisuel. C'est pourquoi nous contribuons fréquemment à l'élaboration technique et à la constitution des équipes de tournage sur les bandes annonces pour TF1 Pub et M6. |

Les auteurs du documentaire "Le Quai de la Débrouille" (Planete, Paris Cap', KTO, NRJ12) nous proposent un nouveau documentaire social sur une profession essentielle dans la vie collective et pourtant progressivement bannie de l’espace urbain, les concierges.
Tournage prévu en mai 2008
Auteurs-réalisateurs : Tafari Tsigé-Vidalie & Cédric Bodet
Producteur : Karl Grosse
Diffuseur : Cap 24
©2008
« Une ville sans concierge, ça n’a pas d’histoire, pas de goût, c’est insipide telle une soupe sans poivre ni sel, une ratatouille informe. » Ainsi s’emportait Bardamu, le héros décadent du Voyage au bout de la nuit de Céline lorsqu’il débarqua dans le New York des années 30.
70 ans plus tard, les villes françaises sont à leur tour menacées de perdre leur âme et de succomber à un urbanisme déshumanisé. Sacrifiés sur l’autel de la rentabilité immobilière, les concierges sont, en effet, aujourd’hui progressivement bannis de l’espace urbain. Alors que nos immeubles deviennent des sanctuaires sécurisés par d’impersonnels digicodes et de froids interphones, les loges d’antan sont transformées en logement ou en local à vélos et les concierges priés d’aller voir ailleurs.
Si cette évolution peu sembler tristement « banale » dans le contexte économique mondial actuel de recherche permanent de rentabilité et de profits, la disparition annoncée des concierges marque pourtant un tournant essentiel dans notre capacité à « savoir vivre ensemble ». Dans des immeubles modernes toujours plus grands et plus hauts, les concierges constituent en effet un rouage indispensable au maintien de la cohésion social. Car, ils ont entre leurs mains les clés de la communauté, au sens propre comme au sens figuré.
C’est cette histoire, celle de la disparition annoncée d’une profession gardienne des liens sociaux, que propose de raconter ce film. A travers le portrait croisé de 5 concierges parisiens et de la proche banlieue, nous chercherons à comprendre 3 réalités. Nous verront comment à travers les actes anodins d’entretien des parties communes et les petits services qu’ils rendent quotidiennement, les concierges contribuent de manière profonde à une vie citadine sereine. Nous mesurerons ensuite la réalité de la menace qui pèse sur cette profession, l’un des concierges du documentaire étant visé par une procédure de licenciement. Enfin, leurs témoignages permettront également de revenir sur certaines évolutions récentes de la capitale comme l’apparition des « bobos » dans les quartiers populaires entraînant l’exode des classes populaires en banlieue ou encore la disparition des petits commerces dans les quartiers huppés au profit de zones de bureaux.
